Article de Michel Remize publié le 10 juin 2010 sur le site de Archimag, le magazine mensuel dédié aux stratégies & ressources de la mémoire & du savoir.
Le service de surveillance de réputation sur le web de TrendyBuzz est proposé en mode Saas (software as a service). Pour l’utilisateur final soucieux de l’image de sa marque, il se présente, via son navigateur, en une interface très graphique et intuitive. Sous ses yeux, il découvre différents tableaux de bord mis à jour en temps réel et mettant en scène les échos issus des blogs, sites de news, communautés et réseaux sociaux. Un tableau apporte une information chronologique, un autre quantitative, un encore sur le top des sources ou sur les vidéos les plus vues, etc.
L’ensemble des relations entre sources est visualisable sous forme de cartographie. L’accès au document primaire est possible. Une note d’influence – ou Trendy Rank – est donnée, calculée sur la popularité et l’autorité des sites.
En back office, ces tableaux de bord sont paramétrés par l’administrateur qui, à partir de sa stratégie de surveillance, par exemple pour évaluer l’efficacité d’une campagne publicitaire, choisit sur quels types de tableaux l’appuyer, construits à partir d’équations de recherche avec différents opérateurs, dont les booléens. Des droits d’accès sont attribués par utilisateurs et par tableaux. A la solution ensuite de faire remonter les données issues de plus d’un million de sources indexées. Alertes par e-mails ou SMS, export en PDF ou Excel font partie des fonctionnalités.
pour les opérationnels de l’entreprise
Plutôt que les veilleurs, l’offre de TrendyBuzz vise les opérationnels de l’entreprise : direction de la communication, relations presse, marketing. Le prix, sous forme d’abonnement, est fonction du nombre de tableaux de bord ouverts et démarre à 500 euros par mois. L’Oréal, SFR, Nestlé comptent déjà au nombre de ses clients. La société, française, a été fondée fin 2007, emploie une quinzaine de personnes et dispose d’un point d’attache en Pologne… suite
Article de Clément Pétreault publié sur le jeudi 15 avril sur lepoint.fr
Il ne suffit pas de taper son nom sur Google pour savoir ce qui se dit sur vous. Les résultats fournis par les moteurs de recherche sont partiels et n’apportent pas de détails sur la nature du support et son influence. Il fallait s’offrir les services d’agences ou de logiciels spécialisés dans la veille Internet pour en savoir plus. Les entreprises peuvent désormais se tourner vers des solutions plus accessibles comme Trendybuzz, un outil de veille en temps réel. Fabien Grenier, un des fondateurs du service, présente son projet comme une plate-forme de collecte et de suivi de retombées générées par un sujet donné sur l’ensemble du Web. Concrètement, l’utilisateur paramètre une alerte et obtient une analyse faisant état des dernières publications, y compris sur les forums, blogs, communautés et réseaux sociaux. Les synthèses sont vérifiées manuellement et accompagnées d’indices statistiques. lire la suite sur lepoint.fr
En dépit de leurs gros efforts de communication, les banques demeurent de véritables sinistrées de l’image. Les Français ne les écoutent plus. C’est du moins ce qui ressort d’une étude réalisée par GroupeReflect-Trendy Buzz. Les banques ne bénéficient d’aucune retombée durable en termes d’attention.
« Avec l’essor du web 2.0, chaque internaute est un client potentiel mais aussi un danger en puissance. Sur les 200 millions de messages publiés chaque année en France, 20 millions véhiculent des opinions sur des produits ou des personnes. Fragilisées, les entreprises mettent en place des dispositifs pour mieux contrôler leur image, avec l’aide de spécialistes de l’e-réputation, nouveaux gardes du corps de ces personnes morales.